La Bohème (Janvier 2008)

His Christmas gift to the Athens public was a contemporary staging that was exceptional... Far from turning into one of those tedious pseudo-modern productions out to condescendingly "shock" viewers, the result was just plain romantic - though never sentimental - and very poignant, with a final scene that was truly heartrending (and many a humorous touch in between!) Naturally, none of this could have been achieved without a superb cast, and in particular the tremendous contribution of young Sébastien Guèze as Rodolfo, who literally stole the show with his glorious tenor, striking good looks and sensitive acting... He also has a good sense of humor! The "Lyric Artist Revelation" title awarded to him in 2006 by the artists' association ADAMI couldn't be more aptly named, and I can only recommend that opera houses looking to recruit exciting new voices for future productions get cracking – chances are this one will soon be booked solid.

- Bettina Mara, musicweb-international.com -

Romeo et Juliette - Concert (Octobre 2007)

Dans l'air de Giulietta de l'opéra de Bellini I Capuletti e i Montecchi, la soprano Amel Brahim-Djelloul a fait valoir un timbre d'une fraîcheur exquise et un aigu superbe, tandis que le ténor SébastienGuèze s'imposait dans des extraits du Roméo et Juliette de Gounod, d'abord dans le célèbre «Ah, lève-toi, soleil» abordé avec une belle palette de nuances, puis, rejoint par sa partenaire, dans une Scène du tombeau rendue bouleversante par l'engagement vocal du jeune chanteur, interprète stylé et refusant toujours l'effet facile.

- Philippe Thanh, La lettre du Musicien -

Marius et Fanny (Septembre 2007)

"L'œuvre de Cosma, Marius et Fanny, pouvait-elle se passer de Roberto Alagna et Angela Gheorghiu ? Afin de le savoir, nous nous sommes rendus à l'opéra, pour écouter la prestation de Sébastien Guèze et Karen Vourc'h qui figuraient enfin en haut de l'affiche... Scéniquement, les deux sont superbes. Triomphe debout pour cette production, une fois de plus. Triomphe mérité! "

- La Provence -

Pagliacci (Juin 2007)

Parvenir à un tel résultat n'aurait pas été possible sans des chanteurs excellents comédiens. C'est le cas, grâce à une direction d'acteurs accomplie. Les chanteurs font tous preuve d'une aisance et d'une liberté de jeu rares à l'opéra. Il faut saluer particulièrement la prestation de Sébastien Guèze qui, en Arlequin à perruque et costume verts de rocker psychédélique, se fait remarquer par sa ligne de chant impeccable.

- Isabelle Stibbe, anaclase.com -

Excellent Beppe de Sébastien Guèze, qui, dans la sérénade d'Arlequin, fait montre d'une grande souplesse que vient compléter une superbe mezza voce.

- Bernard Niedda, concertclassic.com -

Festival Harare, Zymbabwe (Mai 2007)

The programme was well-know and well-loved... outsanding performances from... the tenor Sébastien Guèze in incredible form with soprano Monica Bret-Crowther in Samson and Dalila. Speaking of Guèze, his rendition of E lucevan le stelle from Puccini's Tosca was powerful indeed.

- Richard Hartnack, Hifalutin -

Lucia di Lammermoor (Avril 2007)

Parmi les autres rôles, la parfaite Alisa, au timbre très personnel, de Muriel Oger-Tomao mérite une mention, mais l'élément le plus étonnant reste l'Arturo juvénile et de fière allure de Sébastien Guèze. Grâce à son superbe timbre lyrique et à son style raffiné, il a réussi à faire de ce personnage traditionnellement falot un jeune dandy romantique plein d'élan qui, après une entrée très remarquée, a volé la vedette au premier ténor dans le sextuor. Nous tenons là, à coup sûr, un Edgardo en puissance !

- Alfred Caron, Opéra Magazine -

Le jeune Nîmois Sébastien Guèze s'impose dans le très bref rôle d'Arturo, l'époux assassiné lors de la nuit de noces, comme un ténor clair et d'une puissance pour le moins étonnante. (...) Qu'une scène d'ensemble soit longuement ovationnée est suffisamment surprenant pour être noté. L'extraordinaire septuor qui marque le deuxième acte s'est figé sous de longues minutes d'applaudissements. Et quel septuor ! Quelle homogénéité de voix, de timbres, de jeux !

- Patrick de Maria, La Marseillaise -

Rigoletto (Novembre 2006)

Rigoletto, toiles peintes et ténor de demain ! Un spectacle permet parfois de découvrir un chanteur : pour l'heure Sebastien Guèze. Nicolas Joël qui a toujours l'ouie aux aguets – il a révélé Roberto Alagna parmi les chanteurs de la génération précédente – confia cette fois pour la reprise de son Rigoletto les quelques phrases de Matteo Borsa à ce jeune ténor français, Nimois, révélation « Artiste lyrique 2006 » de l'ADAMI (tout comme Alagna en son temps, justement). Quelques phrases suffisent en effet pour juger de la portée de la voix, de son élégance et de son panache, de sa virilité conquérante que devra ganser un souci musical plus soutenu, mais devant laquelle on rend déjà les armes.

- Jean-Charles Hoffelé, concertclassic.com -

Opéralia (Octobre 2006)

Absent en 2005, les français ont effectué cette année un retour remarqué. Six se sont présentés à Valence (...) un seul est parvenu en finale, mais il y a fait sensation! Parti de loin (un quart de finale pas complètement réussi), Sébastien Guèze (27 ans) a remonté ses concurrents en demi finale avec une fort belle éxecution des Stances de Polyeucte dans l'opéra de Gounod (choix aussi courageux que payant). Il a ensuite décroché, dans la catégorie "homme", le Deuxième et le Prix du public (qui l'a ovationné) avec un air d'Eléazar dans La Juive admirablement maîtrisé et profondément émouvant. Son engagement vocal et dramatique force le respect, d'autant qu'il s'accompagne d'une diction française d'une netteté et d'un naturel absolus. Un artiste dont on reparlera très certainement. Sur la seule finale, Sébastien Guèze aurait mérité le Premier prix.

- Richard Martet, Opéra Magazine -

Le Déluge (Avril 2006)

Ce n'est pas tous les jours qu'est donné le démentiel Déluge de Saint-Saëns. Les solistes n'appellent que des éloges, en particulier Sébastien Guèze qui sait finement articuler ses récitatifs accompagnés de la seule harpe

- Maxime Kaprielian, resmusica.com -

Radio France fait bien les choses et avait distribué à chaque auditeur les textes des œuvres. On n'a guère eu besoin de s'y reporter… Premier à intervenir dans Le Déluge, le jeune ténor Sébastien Guèze – un talent à suivre de très près ! -, avec une classe et qualité de diction exemplaires, donnait ton.

- Alain Cochard, concertclassic.com -

Orphée aux Enfers (Février 2005)

Il est loin le temps où l'on voyait au Conservatoire des chanteurs figés sur scène et un peu crispés. Ici, ce sont de vrais professionnels de la scène qui savent bouger et dire les textes parlés (ils en font même parfois un peu trop). Bravo à tous et au metteur en scène pour sa direction d'acteurs. Vocalement, c'était plus mitigé, même si aucun n'a démérité. On retiendra Dorothée Lorthiois (Eurydice), beaux aigus mais médium un peu pâle, l'excellent Sébastien Guèze (Orphée), Marc Scoffoni, un Jupiter fin musicien, Shigeko Hata (Diane) au timbre prenant (mais la diction reste à parfaire) et Marie Gautrot, inénarable Opinion publique...? Belle sonorité de l'Orchestre des étudiants du Conservatoire, mené avec fermeté et précision par Alain Altinoglu.

- Philippe Thanh, La lettre du Musicien -