• Critique

    Noz.de
    « Spectaculaire Contes d’Hoffmann! Sébastien Gueze incarne un très jeune et éblouissant Hoffmann avec d’énormes qualités vocales. Une voix souple et lumineuse. » (Pedro Obiera)
    Der Neue Merker
    « Sébastien Guèze est un acteur de théâtre carrément phénoménal, mince et beau, il possède en plus une voix solide et flexible » (Christoph Zimmermann)
    Online Musik Magazin
    « Sébastien Guèze est une vraie trouvaille, belle voix, souple. Dans le rôle titre le jeune français livre une soirée passionnante » (Ihre Meinung)
    Kölnische Rundschau
    « Près de quatre heures pour une production très spectaculaire des Contes d’Hoffmann. Le jeune français Sébastien Gueze dont la voix de ténor impressionne, convainc dès son air d’entrée dans la célèbre chanson Kleinzach. » (Bernhard Hartmann)

    Bonn Report
    « Et presque comme une sensation, la découverte du jeune Sébastien Guèze pour le rôle écrasant et difficile d’Hoffmann. Rythmé, plein d’action, son merveilleux ténor porte des aigus brillants avec un medium et des graves rendant palpable chaque ambiance. » (Dr. Bernd & Cecilie Kregel)
    Der Opern Freund
    « Le jeune artiste n’est pas seulement le sauveur de la soirée mais aussi la découverte de la soirée, il est venu, vu et vaincu. Le public l’a célébré avec enthousiasme, il a capturé les coeurs de l’auditoire comme une tempête. » (Peter Bilsing)
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    LES CONTES D'HOFFMANN - Best of Critiques - septembre 2017

  • Interview

    Tutti Magazine

    « Dans un même décor, il suffit de changer ne serait-ce que de partenaire pour que le spectacle ne soit plus le même. Tout est question d’échanges et d’écoute sur scène. En revanche, sur le plan vocal rien ne s’efface, l’expérience s’accumule et votre voix évolue autant naturellement que par votre travail sur l’homogénéité et la musicalité. Je me suis toujours dit que j’atteindrais ma maturité vocale vers quarante ans. Je considère cet âge comme une sorte de période clé et je travaille en ce sens. »

    Propos recueillis par Philippe Banel - octobre 2014

  • Critique

    Opéra Magazine
    « Plein de prestance et de fougue. Le timbre a gagné le métal indispensable et les nombreux si bémol aigus sonnent lumineux et percutants. » (Richard Martet)

    Forum Opera 

    « Altier et élégant, juste dans l’intonation et précis dans la diction, Sébastien Guèze campe un Maurizio romantique en diable, au timbre flatteur, à la voix souple et puissante. » (Fabrice Malkani)

    Resmusica

    « Le timbre solaire frise l’insolence! » (Jean Luc Clairet)

    Opera Online
    « En constants progrès, le ténor français Sébastien Guèze (Maurice de Saxe), offre le même raffinement de chant, avec des demi-teintes à se pâmer, doublé d’une ardeur et d’un élan tant vocal que scénique qui font mouche sur le public et emporte son adhésion. » (Emmanuel Andrieu)

    Le Progrès
    « On nous avait annoncé une superproduction et on peut affirmer que, le public qui assistait à la première représentation de l’opéra de Francesco Cilea Adriana Lecouvreur n’a pas été déçu. Sébastien Guèze tient son rang de conte de Saxe, il pose avec justesse, fougue et précision sa voix de ténor. Instants précieux et magiques! » (Martine Goubatian)
    Olyrix
    « Convaincant et touchant, particulièrement dans ses piani, et impressionnant dans sa maîtrise du souffle, notamment lors de son air triomphant de l’acte III. » (Emmanuel Deroeux)
    Concert Classic
    « Un Maurizio juvénile et plein d’audace, très crédible face à sa consœur Béatrice Uria-Monzon. » (François Lesueur)
    Wanderer 
    « Un Sébastien Guèze juvénile au timbre lumineux et aux moyens incontestables qui se sont étoffés, avec des moments de vrai contrôle (les mezze voci, les filati) qui montrent une réelle maturité artistique et un net souci de caractériser le personnage. » (Guy Cherqui)
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    ADRIANA LECOUVREUR - Maurizio - Cilea - Best of Critiques - mars 2018

  • Interview

    Le petit bulletin – Bel est Sébastien…

    « À mes yeux, l’opéra à deux grands objectifs : le premier, créer des fictions parfois injustes et dramatiques, pour que les spectateurs se disent : « dans ces circonstances là, comment aurais-je agi ou réagi » ? La culture a ce rôle formidable et indispensable pour une société, de donner du recul sur les choses, pour que lorsqu’elles nous arrivent ou nous entourent réellement, nous soyons prêt à les affronter. 

    Le second objectif, tout aussi indispensable est de donner des émotions. Des frissons tels que pour une finale de Coupe du monde, sans devoir attendre quatre ans pour les vivre. Tout est là, à portée de main, dans le théâtre de votre ville, chaque soir ! Du sourire aux larmes, en passant par la chair de poule! Pour moi une soirée d’opéra parfaite, est celle où tous ces sentiments se rejoignent et où le temps se suspend. S’imaginer aussi que pour le millier de spectateurs présents dans la salle, au levé de rideau, il y a toujours quelqu’un pour qui c’est la première fois au théâtre, et quelqu’un pour qui c’est peut être la dernière. Rien que pour ces deux personnes-là, il est de notre rôle d’artiste de faire en sorte qu’il se passe quelque chose sur scène, de prendre des risques, d’être sur un fil, pour que ces personnes le ressentent et retiennent leur souffle avec nous. Sinon à quoi bon ? Autant rester chez soi avec un CD. Une belle devise serait: de la première à la dernière note, être un ténor frémissant! »

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    Propos recueillis par Alain Koenig - mars 2016

  • Interview

    Tutti Magazine

    Sébastien Guèze est un des rares ténors français à pouvoir chanter avec autant de brio le rôle de Maurizio dans Adriana Lecouvreur tout en lui apportant une allure de jeune premier qu’il parvient à conserver en entrant dans sa maturité artistique. À l’Opéra de Saint-Étienne, au côté de la magnifique Adriana de Béatrice Uria-Monzon, il faisait ses débuts dans cet opéra devant un public conquis devant l’aisance de l’interprète. Sébastien Guèze prépare Don José dans Carmen pour la saison prochaine. Un rôle qui, comme Hoffmann, le faisait rêver au tout début de sa carrière…

    Propos recueillis par Philippe Banel - mai 2018

  • Critique

    La Marseillaise
    « Sébastien Guèze a indéniablement le charme et la jeunesse du Chevalier Des Grieux. C’est peu dire si le personnage lui colle à la peau. La voix est teintée de soleil, clairement lancée. Le chant séduisant. » (Patrick De Maria)
    La Revue du Spectacle
    « Un chanteur au grand avenir dont la jeunesse, la fougue naturelle, le charme romantique et la voix lumineuse au timbre irrésistible déclenchent sans peine l’enthousiasme. Dans la scène de retrouvailles, les deux chanteurs déchaînent l’émotion. Ces trois heures de spectacle ont semblé durer un instant » (Christine Ducq)
    Concertonet
    « Un Rodolfo, sans fard, le plus simplement du monde, au physique comme au vocal.Déjà remarqué dans le rôle titre de Faust, ce chanteur né se trouve être à présent au seuil d’une grande carrière, de prestigieuses scènes lyriques telles que la Fenice de Venise ou le Palau de les Arts de Valence lui ayant déjà ouvert ses portes. Rien de plus normal, le timbre se distingue, l’aigu se projette superbement, et la technique est déjà aguerrie. Soulignons enfin que Sébastien Guèze a un style, une élégance ainsi qu’une façon de nuancer que n’ont pas tous les Rodolfo. Bref, le ténor français à suivre. » (Emmanuel Andrieu)

    Best of Critiques - décembre 2015

  • Interview

    Voix des Arts

    « When you are on stage and the time is suspended, stopped, you can do everything.  You feel the maestro and the orchestra totally with you; the audience in a beautiful silence of listening.  That’s magic, and I think that’s why people love opera so intensely when they taste these kinds of moments! »

    Interview by Joseph Newsome - décembre 2012

  • Interview

    Pourquoi des vagues? Pour un univers sensible et modulaire.

    Explications : par cette identité visuelle j’ai voulu traduire mon défi d’émouvoir, de transmettre du sensible au public. On retrouve dans ce symbole les 5 lignes horizontales d’une portée, ce qui ramène à la base du métier de chanteur.

    Ces lignes d’encre tracées à la main sont volontairement irrégulières et déformées de manière aléatoire et fluide. Les irrégularités du pinceau apportent un effet de léger tremblement, comme un frisson. Les déformations des lignes évoquent les différentes modulations et émotions que l’on peut ressentir lors d’un opéra et l’on peut également y voir des ondes sonores. Nous sommes dans un univers que je souhaite organique et sensible.

    Ce symbole exprime aussi une forme de polyvalence à travers les différentes lignes, comme lorsque je dois adopter une gymnastique pour interpréter des rôles / me glisser dans la peau des nombreux personnages. Ces courbes en mouvement rappellent également la particularité d’avoir toujours à l’esprit un jeu actif physiquement.

    Enfin l’utilisation du noir et blanc apporte de l’élégance et de la simplicité pour rester dans l’univers des codes de la musique classique (costume, partition) tout en le rendant accessible, ouvert et humaniste: des valeurs que je souhaite pour mon art et pour lesquelles je tente humblement de faire ma part.

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    Sébastien Guèze - Studio Fonds Perdus - avril 2018

  • Interview

    Opera Lively

    « I am always interested in seeing how each opera company that I am visiting is managed. What the political vision to develop new audiences is; the cultural actions to share art with the new generation; how the director is considering his team and artists to enhance the chemistry for the productions… For me these are the keys for an unforgettable show.

    How the theater works to improve the philanthropy… It’s very important for me that as much as possible people come to the theater, and to have a theater with open doors, giving the pulse to the city like its heart. »

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    Interview by Luiz Gazzola - août 2017